Vendredi 16 mai 2008

Le Président de la République vient d'annoncer la création prochaine d'un droit à l'accueil des enfants scolarisés à l'école primaire.


Ainsi qu'il l'a rappelé hier, lorsque les deux parents travaillent et que l’accueil des enfants à l’école n’est pas assuré, la grève pose des difficultés insurmontables à beaucoup de familles, en particulier aux plus modestes. Elle pose aussi des problèmes d’égalité, car il y a ceux qui peuvent faire garder leurs enfants, et ceux qui n’en ont pas les moyens.


Xavier Darcos avait mis en place en janvier un service minimum d’accueil par les communes les jours de grève des enseignants. Dans les villes qui ont bien voulu se prêter à l'expérimentation, le dispositif a été un succès : ainsi, à Saint-Mandé, 150 enfants ont été accueillis le 24 janvier, et 350 hier, permettant ainsi à autant de parents de se rendre à leur travail.


Mais ce qui devait se généraliser progressivement compte tenu de la forte demande des familles est devenu l’enjeu d’une exploitation politicienne. Les maires PS se sont opposés à sa mise en place. Les syndicats n’ont pas voulu prendre part à une discussion sur le délai de déclaration d’intention de 48 heures pour les enseignants grévistes .


Le recours à la loi devenait donc indispensable. Un projet sera déposé avant l’été.

Le droit à l'accueil prolongera et améliorera le service minimum d'accueil. Il vaudra en effet toute l’année, et pas seulement en cas de grève. Non seulement les communes devront proposer des solutions d’accueil lors d'une grève (l'Etat leur versant une compensation), mais, lorsqu’un enseignant sera absent durant le temps scolaire normal, l’Etat devra aussi assumer ses responsabilités en assurant l’accueil des élèves, puis le remplacement du professeur absent.

par Patrick Beaudouin publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 15 mai 2008

 

Prolongement de la Ligne 1 

 

J’ai évoqué la situation de ce dossier, lundi dernier, avec le Cabinet de Pierre Mongin, Président Directeur général de la RATP, que j’avais sollicité sur ce point précis. Il s’avère que les travaux d’étude réalisés par la RATP, dès 2005, sur ce dossier, ont été interrompus, hélas, en 2007, à la demande du Syndicat des transports d’Ile de France (STIF) - structure décisionnaire en matière de transports - au motif qu’il n’avait pris aucune décision en ce sens et qu’en conséquence, la RATP n’avait pas à les entreprendre.

 

Le projet, depuis, a été inscrit au Contrat de projets Etat-Région 2007-2013, dans la partie études, suite à l’intervention concertée de Dominique de Villepin, alors Premier Ministre, de Roger Karoutchi, Président du Groupe UMP à la Région Ile de France, que j’avais sollicités, mais aussi d’élus régionaux d’autres tendances concernés par le projet et de l’intense travail de mobilisation et d’information réalisé par l’association « Metro aux Rigollots », présidé par Simon Meyer.

 

Il s’avère donc, aujourd’hui, indispensable de concentrer nos efforts de sensibilisation et de mobilisation en direction du STIF afin d’obtenir, dans les plus brefs délais, le début de la réalisation des travaux d’études, tels qu’ils sont prévus. Outre le travail de lobbying qui sera effectué par les élus nationaux et territoriaux, peut-être faudra-t-il, en arriver, à mobiliser, de nouveau, les populations de nos trois communes, à travers le lancement d’une grande pétition.

 

C’est ce que je proposerai à mes collègues élus de la circonscription, toutes tendances confondues, ainsi qu’à tous les acteurs de ce dossier, le 22 mai prochain, lors de l’Assemblée générale de l’association « Metro aux Rigollots ». Ce n’est que par l’union de nos voix que nous pourrons convaincre le STIF de relancer ces études, indispensables à l’inscription des crédits pour la réalisation du prolongement de la ligne 1 dans le prochain Contrat de projets.

 

 

Couverture du RER A

 

Nous venons de saisir, par courrier, avec mes collègues maires de Vincennes et Fontenay-sous-Bois, le Président du Conseil général du Val de Marne, le Président de la Région Ile de France et le Président Directeur général de la RATP à propos de ce dossier. Il s’agit aujourd’hui d’obtenir la réalisation des études d’actualisation nécessaires à la poursuite des phases 2 et 3 du programme de protection phonique de la ligne 3.

 

Un accord global sur le financement a été trouvé entre la Région Ile de France, les trois villes concernées (Saint-Mandé, Vincennes, Fontenay-sous-Bois)  et le Conseil général du Val de Marne. J’ai, de plus, comme je m’y étais engagé, également obtenu un financement supplémentaire par le biais de la réserve parlementaire, à l’Assemblée nationale.

 

Les études peuvent donc, désormais, débuter dans les plus brefs délais.

Nous avons également, d’ores et déjà,  sollicité l’inscription des travaux de réalisation de ces deux phases dans le contrat particulier en cours d’élaboration entre le Département du Val de Marne et la Région Ile de France, et ce, afin de permettre un aboutissement rapide de ce projet, depuis longtemps vivement attendu par les habitants de nos communes.

 

Je sais, enfin, pouvoir compter sur la détermination de nos élus territoriaux qui, dans leurs assemblées respectives, sauront, sans nul doute, défendre efficacement ce dossier.

par Patrick Beaudouin publié dans : La vie de la 6eme circonscription
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 15 mai 2008

Demain, à 18h30, j'aurai le plaisir, aux côtés de plusieurs personnalités de la région Ile de France et du Département du Val de Marne, d'inaugurer le jardin "Alexandra David-Néel" , avenue Gambetta, à Saint-Mandé, sur la dalle qui a recouvert le RER A, dans le cadre du programme de mise en place de protections phoniques, lancé en 2004.



Opération vitale pour rompre avec les nuisances sonores occasionnées par le passage des trains et améliorer la qualité de vie des riverains, j'ai voulu que la couverture du RER A se double d’une ambition environnementale: s
ur les 3000 m² de surface du jardin, les promeneurs pourront désormais profiter de 1240 m² de massif arbustif, dont 71 arbres de moyen ou grand développement, et de cinq fontaines de 25 m², éclairées par l’intermédiaire d’un réseau de fibre optique représente l’un des cinq continents.  L’ensemble est structuré par des haies végétales taillées, qui pénètrent dans l’espace central et séquencent l’axe.


L’emprise du RER s’inscrit dans le tissu urbain de Saint-Mandé comme une avenue virtuelle, un axe de composition autour duquel s’est organisée la ville. Ce caractère d’avenue, qui suggère à la fois, depuis le 19ème siècle,  la voie de circulation et la promenade prend aujourd’hui toute sa réalité grâce à la couverture de la voie ferrée qui en favorise la mutation. Il ne s’agit donc pas d’un simple aménagement sur dalle mais d’un nouvel espace public dans la ville.
  


Alexandra David-Néel
, Saint-Mandéenne de naissance, fut la première exploratrice occidentale au monde à avoir pénétré au Tibet interdit, en 1924. Une quarantaine d’ouvrages constituent son œuvre. Baptiser le jardin de son nom, c’est affirmer une volonté de toujours mettre au cœur des opérations d’aménagement les enjeux environnementaux.

par Patrick Beaudouin publié dans : La vie de la 6eme circonscription
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 10 mai 2008

 

Lundi 12 mai :

-         Réunion de travail avec le Cabinet du Président Directeur Général de la RATP au sujet des dossiers "transports" de la 6ème circonscription (Ligne 1, RER A, Orbival-Métrophérique).

 

Mardi 13 mai :

-         Petit déjeuner sur le thème de l’Europe de la Défense, Quai d’Orsay.

-         Réunion de travail avec Jean-François Lamour, Président du Groupe UMP au Conseil de Paris, sur la mise en place d’un groupe de travail sur les modes de garde.

-         Réunion du groupe UMP, Assemblée nationale.

-         Déjeuner avec Michelle Alliot-Marie, Ministre de l’Intérieur sur le thème de la Sécurité intérieure et du transfert de la gendarmerie sous l’autorité du Ministère de la Défense.

-         Réunion de la Mission parlementaire sur les questions mémorielles, Assemblée nationale.

-         Réunion de la Commission de la défense, Assemblée nationale.

-         Dîner de travail avec Valérie Pecresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, sur le thème de la création des Campus.

 

Mercredi 14 mai :

-         Petit déjeuner avec M. Gamal Moubarak dans le cadre des rencontres du Club « Politique internationale ».

-         Réunion de travail avec le Directeur général de l’Office national des anciens combattants.

-         Déjeuner avec les Présidents des Chambres de commerce et d’Industrie et des Métiers de l’artisanat.

-         Ouverture de la journée Handisport organisée par le Conseil municipal des jeunes de Saint-Mandé, avec le soutien de l’Insep.

-         Ravivage de la flamme, à l’invitation de l’Union française des anciens combattants.

 

Jeudi 15 mai :

-         Réunion du bureau de la fédération de l’UMP du Val de Marne.

-         Célébration des 150 ans de l’Hôpital inter-armées de Bégin.

-         Séance publique, Assemblée nationale.

-         Comité départemental de l’UMP, en présence de Roger Karoutchi, secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement et Président du Groupe UMP à la Région Ile de France.

 

Vendredi 16 mai :

-         Départ de la « Marche contre la faim » organisée par le Collège Offenbach, Saint-Mandé.

-         Permanence à Saint-Mandé (sur rendez-vous, auprès de mon secrétariat au 01.49.57.78.10).

-         Déjeuner de travail avec l’Inspectrice de l’Education nationale en charge de Saint-Mandé et Vincennes et les Directrices d’écoles.

-         Inauguration du jardin Alexandra David-Néel, sur la couverture du RER A, à Saint-Mandé, en présence de M. Pierre Mongin, Président Directeur général de la RATP.

 

Samedi 17 mai :

-         Permanence à Fontenay-sous-Bois (sur rendez-vous, auprès de mon secrétariat au 01.49.57.78.10).

-         Inauguration de la Semaine d’art contemporain.

 

Dimanche 18 mai :

-         Inauguration de la rue Guedj, à Fontenay-sous-Bois, en hommage au Docteur Guedj.

par Patrick Beaudouin publié dans : Agenda
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 7 mai 2008

Le 15 avril dernier, en plein mouvement de contestation nationale des Lycéens contre la suppression de poste d’enseignants, j’ai reçu en tant que Député de Vincennes, Fontenay-sous-Bois, Saint-Mandé, et Maire de Saint-Mandé, avec ma suppléante, Mme Agnès ARCIER, Conseillère municipale de Fontenay-Sous-Bois, une Délégation lycéenne de la même ville, afin d’analyser avec eux le fonds du problème.

 

Après une heure et demie de concertation, Agnès ARCIER et moi-même avons tenu à leur rappeler, dans un courrier que vous trouverez ci-joint, les principaux fondements de la nouvelle adaptation de notre éducation nationale, pour mieux préparer leurs avenirs, en leur donnant toutes chances et moyens de réussir, en adaptant l’Education nationale.

 

Vous trouverez ci-dessous la lettre adressée  le 3 mai 2008 à la représentante de la Délégation lycéenne de Fontenay-sous-Bois en réponse à ses interrogations.

 

 

 

                                                                                                                    

Chère Mademoiselle,

 

 

Suite à notre rencontre du mardi 15 avril où nous avons pu échanger avec vous et vos camarades sur de nombreuses questions de fond pendant près d'une heure et demie, nous tenions à revenir sur certains des sujets évoqués et à vous apporter des compléments d'information.


Ce sont des objectifs de progrès et d’amélioration de l’accompagnement des élèves qui guident les changements engagés :

 

-Suivre l'évolution du nombre d'élèves en maintenant la qualité du service rendu 

Si le budget 2008 prévoit le non-renouvellement de 11 200 postes dans l'Education nationale, il est inexact de prétendre que ces suppressions nettes de postes se traduiront par une dégradation de la qualité du service public.

L'évolution des emplois tient en effet d'abord compte de la démographie scolaire. Dans le second degré, où, au niveau national, 8 800 emplois ne devraient pas être renouvelés, le système éducatif a perdu 145000 élèves au cours des trois dernières années, et en perdra 40000 de plus à la rentrée prochaine. Pour l’académie de Créteil, nous perdrons à notre connaissance 4500 élèves pour la rentrée prochaine.

La situation du lycée Pablo-Picasso illustre cette évolution. L'effectif du second cycle s'élevait à  1 036 élèves pour l'année scolaire 2006-2007, 1 025 cette année, et une nouvelle baisse est prévue à la rentrée prochaine. La baisse des effectifs en seconde et en première se traduira donc par la fermeture d'une classe pour chacun de ces niveaux, tandis qu'une nouvelle classe de terminale sera ouverte à la rentrée prochaine. Comme une nouvelle classe post-bac ouvrira également, sur l'ensemble de l'établissement, le nombre de classes sera le même à la rentrée prochaine que cette année. Le nombre moyen d'élèves par classe, passé de 30,3 au cours de l'année scolaire 2006-2007 à 29,5 cette année, devrait donc diminuer encore légèrement à la rentrée prochaine. Concernant les postes d'enseignant, et selon nos informations, le bilan sera équilibré l'an prochain, avec un poste supprimé pour un poste créé.  

Au lycée Jules-Michelet, compte tenu d'une baisse plus forte du nombre d'élèves attendus à la rentrée prochaine, ce sont deux postes qui seront supprimés, pour un créé.


-Offrir de nouveaux services aux élèves
 

L’évolution des postes ne répond pas à une approche comptable dogmatique, contrairement à ce que certains vous expliquent parfois.  

                                                                                                                                    

Elle est destinée à dégager des marges de manoeuvre pour offrir de nouveaux services aux élèves : accompagnement éducatif après les cours de deux heures par jour, stages gratuits pendant les vacances scolaires pour les élèves en difficulté des classes de CM1 et CM2, réaffectation des heures de cours supprimées le samedi matin sous forme de soutien personnalisé aux élèves en difficulté, mesures qui s’inscrivent dans le sens de l’amélioration du service d’éducation pour les publics qui en ont le plus besoin.

 

L'évolution des emplois tient aussi compte de la capacité à mieux mobiliser les postes d’enseignant existant. L'an prochain, au niveau national, l'équivalent de 5 000 emplois sur les 8 800 supprimés dans le second degré seront compensés par les heures supplémentaires qu'effectueront les enseignants volontaires. Pour les élèves concernés, cela ne change évidemment rien,  et même cela améliorera le nombre d'heures enseignées par élève  

C'est ainsi qu'au lycée Jules-Michelet, dans un contexte de diminution du nombre total d’élèves, plus de la moitié des heures supprimées devraient être compensées par des heures supplémentaires.

Il faut noter, de plus, que les dotations horaires sont calculées en fonction de prévisions d'effectifs pour la rentrée suivante. Or, les effectifs réels sont souvent bien inférieurs (ainsi, à la rentrée 2007, le lycée Pablo-Picasso disposait de 150 places vacantes, résultant pour partie d'effectifs attendus et non réalisés), ce qui réduit fortement l'impact d'éventuelles décisions de  fermetures de postes ou de classes, qui sont elles prévues en amont. 

Dans les collèges de Fontenay-sous-Bois,  à notre connaissance, compte tenu de l'augmentation de la part d'heures supplémentaires et de la diminution des effectifs, le nombre d'heures par élève s'améliorera  pour deux établissements sur trois (Joliot-Curie et Victor-Duruy), et se maintiendra à l'identique à Jean-Macé, malgré la fermeture de quelques postes.


-Redonner des moyens à l’enseignement supérieur

Il faut aussi rééquilibrer les moyens au bénéfice de l'enseignement supérieur : la France consacre  6 700 euros par an de financement public par étudiant contre 10 170 euros pour un lycéen.

Si la la France dépense davantage que les autres pays développés pour l'enseignement secondaire (ce qui n'empêche pas les résultats scolaires des élèves français de régresser dans toutes les enquêtes nationales et les évaluations internationales), elle ne se situe qu'à la 15e place sur 23 au sein de l’OCDE au regard de la dépense par étudiant.

C'est pourquoi l'enseignement supérieur a été placé au premier rang des priorités, ce qui se traduit par un engagement historique de 5 milliards d’euros d’ici 2012. Requalification et dynamisation des campus, création et rénovation de logements étudiant (5 000 logements neufs créés et 7 000 rénovés en 2008), plan « Réussir en licence », qui se fixe pour objectif de diviser par deux le taux d'échec en première année grâce à un accompagnement personnalisé des étudiants, relèvement des bourses, sont autant de déclinaisons de cette volonté forte d'améliorer la condition étudiante et de relancer la France dans la compétition mondiale pour le savoir.

- Donner la même valeur au Bac pro qu'au Bac général

Enfin, concernant la réforme du bac professionnel, nous souhaiterions vous apporter les précisions suivantes.

Quatre raisons justifient la réduction de la durée de formation en bac pro de 4 à 3 ans :  

- tous les baccalauréats se valent : il ne saurait y avoir d'un côté la filière normale (voie technologique et générale, sur une durée de trois ans) et, de l'autre, la filière lente de la voie professionnelle ; 

                                                                                                                                

- la longueur du cursus actuel décourage plus de la moitié des élèves (54%) qui préfèrent quitter le lycée après le bac pro ; 

- la préparation de deux diplômes successifs (un BEP, puis un bac pro) empêche de se concentrer sur l'objectif final (celui du bac pro) ;  

- dans les établissements qui n'ont aujourd’hui que des formations de BEP, le passage au Bac Pro 3 ans représente pour les élèves la garantie d'un cursus continu jusqu'au baccalauréat au sein de leur établissement.

Le passage de trois années au lieu de quatre n'affaiblit en rien la valeur du diplôme : le bac pro se préparera en trois ans comme tous les autres baccalauréats, il aura la même valeur (diplôme de niveau 4) et donnera les mêmes droits d'accès au supérieur, notamment pour les élèves qui souhaiteraient poursuivre en BTS.

Retirer une année de formation sans changer le niveau du diplôme ne signifie pas,  non plus,  condamner  les élèves les plus faibles à ne jamais obtenir le bac pro. D'abord, une partie des disciplines enseignées pour le BEP sont communes avec celles enseignées pour le bac pro. La réforme offre donc un parcours plus cohérent sur trois ans. Les élèves gardent ensuite la possibilité d'un cursus sur quatre ans puisqu'ils peuvent d'abord préparer un CAP en deux ans avant d'entrer en première pro. Le nouveau cursus viendra de plus s'enrichir d'enseignements

de méthodologie qui offriront un vrai soutien aux élèves. Enfin, les élèves pourront obtenir un diplôme de niveau 5 (BEP « rénové ») à l'issue de la seconde année de bac pro en trois ans.

Pour ceux qui l'ont déjà obtenu, le BEP ne perd  rien de sa valeur : il reste un diplôme de niveau 5 reconnu par les branches professionnelles.

Tout au long de l'année 2008, une concertation sera menée avec les branches et les partenaires sociaux pour déterminer les contenus de la réforme. La rentrée 2008 constituera une poursuite de l'expérimentation engagée en 2001 par Jean-Luc Mélenchon. A partir de cette expérimentation, les Commissions professionnelles consultatives auxquelles sont associées les branches professionnelles proposeront des modalités appropriées pour chaque secteur professionnel, afin d'installer les bacs pro en 3 ans à partir de la rentrée 2009. 

J’ajoute que pour 78% d’entre eux, les conseils d’administration des lycées de l’académie se sont déclarés favorables aux ouvertures prévues pour  septembre 2008. Seuls les baccalauréats ayant reçus cet avis favorable ouvriront à la rentrée.

 

Espérant que ces éléments d'information seront de nature à vous rassurer ainsi que vos camarades, nous vous prions de bien vouloir faire circuler ce courrier,

Restant à votre disposition, nous vous prions de croire, Chère Mademoiselle, à l’assurance de nos cordiaux sentiments.




 

Agnès Arcier                                                                      Patrick Beaudouin

Conseillère municipale Fontenay-sous-bois                          Député du Val de marne     

Suppléante du député                                                          Maire de Saint-Mandé

 

 

 

 

 

 

par Patrick Beaudouin publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mercredi 7 mai 2008

Mardi soir s’est tenue, à Vincennes, l’Assemblée générale de l’UMP de la 6ème circonscription du Val de Marne (Saint-Mandé, Vincennes, Fontenay-sous-Bois), en présence de Roger Karoutchi, Secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement et Président du groupe UMP à la Région Ile de France, que j’avais souhaité inviter à l’occasion du premier anniversaire de l’accession de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République.

 Près de 250 personnes avaient répondu présentes, parmi lesquelles de nombreuses personnalités « UMP » du Val de Marne : Catherine Procaccia, Sénateur et Conseiller général, Roland Patrzynski, Secrétaire départemental de la Fédération de l’UMP-94 et Conseiller régional, Jacques JP Martin, Maire de Nogent sur Marne et Conseiller général, Jean Eroukhmanoff, Conseiller général et Maire-adjoint de Saint-Mandé, Jean-Michel Seux, Conseiller général, de nombreux élus des conseils municipaux de Saint-Mandé, Vincennes et Fontenay-sous-Bois  mais aussi Laurent Lafon, Maire « Nouveau Centre » de Vincennes, que j’avais souhaité convier au nom du nécessaire rassemblement de la majorité présidentielle autour des réformes engagées. 


 

J’ai, notamment, rappelé que la 6ème circonscription du Val de Marne, forte du travail de terrain effectué, restait la première en terme de nombre d’adhérents et présenté la nouvelle organisation de l’UMP dans les trois villes, caractérisée par la nomination de jeunes militants et élus, hommes et femmes issues d’horizons divers, brillants et dynamiques, à des postes de direction et d’animation. J’ai, également, présenté officiellement le lancement du Panel 6/94, qui permettra, à travers un questionnaire rempli chaque mois par une centaine de militants de la circonscription, de suivre l’évolution du regard porté par nos adhérents sur la politique gouvernementale et les dossiers d’actualité. Enfin, j’ai appelé chacun à soutenir l’action engagée depuis un an, le 6 mai 2007 marquant un tournant historique dans notre pays. Les jalons du nécessaire changement ont été posés, des réformes courageuses et indispensables, trop longtemps repoussées, ont été mises en œuvre. A nous désormais, élus et militants de la majorité présidentielle, de convaincre, d’expliquer et de consolider l’élan lancé par le Gouvernement.  

Roger Karoutchi a, ensuite, rappelé l’ensemble des réformes menées depuis un an par le Gouvernement, soulignant que leurs effets seraient visibles à moyen et long terme. C’est un cycle de réformes courageuses, nécessaires et depuis longtemps attendues qui a, en effet, été enclenché par le Président. La déception de nombreux Français, due à une impatience compréhensible et légitime, devrait s’atténuer dès les premiers effets de ces mesures, en matière, par exemple, de pouvoir d’achat, avec la loi de modernisation de l’économie, en cours de débat au Parlement ou de sécurité, avec la nouvelle loi sur la rétention pour les récidivistes. 

Le débat, riche et passionné, qui a suivi avec la salle, a permis d’éclaircir certains points de la politique gouvernementale, de répondre à des inquiétudes et d’encourager le Gouvernement à poursuivre sur cette voie résolue et déterminée.

  Roger Karoutchi a conclu la soirée sur le dossier du « Grand Paris », soulignant, comme je l’avais exprimé il y a plusieurs mois, que la Région Ile de France, en raison de sa qualité de grande capitale européenne, a besoin d’une structure spécifique, à caractère dérogatoire, comprenant l’Etat et les partenaires territoriaux, qui constituera un interlocuteur unique menant à terme des projets structurants indispensables tels que le Métrophérique. Il a rappelé que des solutions audacieuses et nouvelles de financement, telles que des partenariats publics-privés, proposition que je lui avais suggérée, pouvaient être trouvées. Le temps du débat institutionnel viendra, même s’il est d’ores et déjà acquis qu’une communauté urbaine assoiraient certainement la domination parisienne et n’est donc pas envisageable, de même que la suppression des trois départements de la première couronne, proposée par le sénateur Philippe Dallier, signerait la disparition de la Région Ile de France. C’est, d’abord et avant tout, une intercommunalité de missions et de projets que nous devons construire et je serai aux côtés de Roger Karoutchi pour le faire.

par Patrick Beaudouin publié dans : La vie de la 6eme circonscription
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 5 mai 2008

Un effort sans précédent est actuellement consenti par l'État en faveur de l'enseignement supérieur et de la recherche, afin de replacer la connaissance et l'innovation au coeur de notre économie et de relancer la France dans la compétition mondiale.

L'opération Campus
participe de cette ambition, en finançant la requalification et la dynamisation des campus.

Alors que 30 % de nos locaux universitaires sont, aujourd'hui, vétustes, l'opération Campus est sans commune mesure avec ce qui a été fait précédemment. Dotée d'un montant de 5 milliards d'euros, provenant de la cession d’une partie de la participation de l’État dans le capital d’EDF, elle doit d'abord permettre de répondre au plus vite aux besoins de rénovation des locaux universitaires et des locaux d'accueil et de vie. Au-delà, elle a pour objectif de créer et fédérer les grands campus de demain et de leur donner une très forte visibilité internationale.

Dix premiers grands projets de rénovation universitaire, proposés par les universités elles-mêmes, seront sélectionnés cette année. Seront pris en compte l'ambition scientifique et pédagogique du projet, l'urgence de la situation immobilière de l'université, le développement d’une vie de campus et le caractère structurant pour le territoire. Ils devront aussi être exemplaires en matière d'environnement et d'accessibilité pour les handicapés.

Il s'agit de faire des universités françaises de vrais lieux de rencontre et d'échange avec le monde socioéconomique, mais aussi des lieux de vie et d'épanouissement pour les étudiants, les enseignants-chercheurs et l'ensemble de la communauté universitaire.
par Patrick Beaudouin publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 2 mai 2008

J’ai organisé, mercredi matin, une réunion de médiation entre le Président Directeur général d’ICADE Patrimoine, M. Antoine Fayet, qui souhaite vendre l’un des trois immeubles que la société possède au 3-5-7 (7), rue Jean Macé à Fontenay-sous-Bois et l’Amicale des locataires de ceux-ci, présidée par M. Aziz Ndiaye.

 

Cette réunion a permis de mettre en présence les deux parties et de dresser un tableau de l’ensemble des problèmes et inquiétudes suscitées par ce projet. L’Amicale des locataires a pu, notamment, exprimé directement sa crainte et sa forte réserve. Alexandre Brard, Directeur du projet, a présenté les détails de l’opération, les modalités de sa mise en œuvre ainsi que les dispositifs prévus  pas la loi et ceux rajoutés, en complément, par la société ICADE pour faciliter et sécuriser les démarches auprès des éventuels acheteurs.

 

Le procès-verbal de cette rencontre sera prochainement adressé à l’Amicale des locataires. Je veillerai, naturellement, à ce que les engagements qui y seront inscrits puissent être tenus si le projet va à son terme.

 

Par ailleurs, la société Icade nous a appris, à cette occasion, que des démarches avaient été entreprises, par courriers, dès février 2008, auprès de la municipalité fontenaysienne, pour évoquer cette opération.

par Patrick Beaudouin publié dans : La vie de la 6eme circonscription
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mercredi 30 avril 2008

 Voici mon éphéméride pour les deux prochaines semaines, mis en ligne avec un peu de retard cette semaine en raison de problèmes d'ajustements de calendrier.

 

Mardi 29 avril :

-         Permanence à Saint-Mandé (sur rendez-vous auprès de mon secrétariat au 01.49.57.78.10).

-         Réunion de la Commission de la défense, rencontre avec la Présidente de la Commission de la Défense du Bundestag, Assemblée nationale.

-         Réunion de la Commission de la Défense, présentation du rapport de la mission sur l’équipement naval et militaire, Assemblée nationale.

-         Réunion du Groupe UMP, Assemblée nationale.

-         Réunion de la Mission sur les questions mémorielles, audition de M. Finkelkraut, philosophe et M. Ferro, historien, Assemblée nationale.

-         Réunion du Groupe d’études sur l’industrie de la Défense, Assemblée nationale.

-         Vote du projet de loi sur la modernisation du marché du travail.

 

Mercredi 30 avril :

-         Réunion avec le Président de l’amicale des locataires d’un immeuble de Fontenay-sous-Bois sur le dossier de la vente à la découpe et le Président de la société ICADE.

-         Séance publique, Assemblée nationale.

 

Lundi 5 mai :

-         Permanence à Vincennes (sur rendez-vous auprès de mon secrétariat au 01.49.57.78.10).

-         Conseil d’administration de l’Institut géographique national.

-         Réunion de travail avec le Directeur de la Poste du Val de Marne.

-         Assemblée générale de la section UMP de la 6ème circonscription du Val de Marne (Saint-Mandé, Vincennes, Fontenay-sous-Bois), en présence de Roger Karoutchi, Secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement et Président du groupe « Majorité présidentielle » à la Région Ile de France.

 

Mardi 6 mai :

-         Réunion de travail avec le Colonel André, auditeur du Centre des hautes études militaire et de la 60ème session de l’IHEDN, à propos du Lien Armées-Nation.

-         Réunion du groupe UMP, Assemblée nationale.

-         Réunion de travail sur la réforme de la Fonction publique avec André Santini, Secrétaire d’Etat à la Fonction publique.

-         Entretien avec Hélène Constanty, co-auteur du livre « Députés sous influence », sur le thème du Lobbying.

 

Mercredi 7 mai :

-         Visite du Centre d’entraînement des forces spéciales, à Lorient, dans le cadre de la mission de contrôle effectuée par la Commission de la Défense de l’Assemblée nationale, dont je suis membre.

 

Jeudi 8 mai :

-         Cérémonie commémorative de l’armistice du 8 mai 1945, monument aux morts, Saint-Mandé.

par Patrick Beaudouin publié dans : Agenda
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 29 avril 2008

L'Assemblée nationale a adopté aujourd'hui le projet de loi sur la modernisation du marché du travail. Ce projet est « historique », pour reprendre le mot du porte-parole du Gouvernement, tant sur le plan de son élaboration – concertée – que sur le fond, puisqu'il pose les bases de la « flexicurité » à la française.


Sur l'élaboration, il s'agit du premier accord négocié et conclu après l’adoption de la loi de modernisation du dialogue social du 31 janvier 2007, qui prévoyait que les projets de réforme envisagés par le Gouvernement dans le champ des relations du travail seraient soumis à une concertation préalable avec les organisations syndicales de salariés et d'employeurs en vue de l'ouverture d'une négociation.


Le projet de loi est effectivement le fruit d'une concertation menée à un rythme soutenu par les partenaires sociaux, qui a abouti le 11 janvier à un accord signé par quatre des cinq organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC et FO) et trois organisations patronales (CGPME, Medef et UPA).