Avec l'UMP de Vincennes, mobilisons-nous pour l'obtention du métro en rocade dans le Val-de-Marne jusqu'à Val-de-Fontenay, avec le prolongement conjoint de la Ligne 1!

 

L'UMP de Vincennes et ses élus nationaux, départementaux et municipaux vous invitent à témoigner, avec force et collectivement, votre soutien à ce projet, par l'un des moyens suivants:

 

- à l'aide du bulletin de soutien, qui figure sur le tract de mobilisation réalisé par l'UMP de Vincennes, que vous pouvez consulter en ligne et imprimer en cliquant ici

 

- sur le site du débat public du réseau de transport public Grand Paris (www.debatpublic-reseau-grandparis.org) et d'Arc Express (www.debatpublic-arcexpress.org)

 

- sur le blog des élus UMP de Vincennes (www.vincennesump.com)

J'ai cosigné, aux côtés de Jean-Marc Roubaud, député du Gard, missionné par le Président de la République pour le G20 et le G8, et mes collègues du collectif de la Droite Populaire, un texte écrit à l'occasion de la présidence française du G20:

 

 
En 2007, l'engagement du Président de la République reposait sur deux piliers :
 
- redonner de la compétitivité à la France et à ses entreprises pour assurer croissance et emploi,
- redonner du pouvoir d'achat aux Français.
 
Malheureusement, la crise économique et financière de 2008 et 2009, que personne n'avait anticipée, pas même les plus grands économistes, est venue remettre en cause ces deux piliers.
 
En effet, au second semestre 2008, face à la récession la plus grave que le monde et la France aient connue, l'ordre des priorités a dû être modifié. La priorité a été donnée à la lutte contre cette crise et à la limitation de ses effets les plus néfastes pour nos concitoyens. L'action du Président de la République a d'abord consisté à engager l'Etat dans un soutien massif, sans précédent et indispensable à l'économie française.
 
C'est dans ce contexte que le Président de la République a initié la création du G20  pour tenter de coordonner les plans de relance de l'économie des pays les plus industrialisés. Force est de constater que la France a été moins impactée par la crise que d'autres pays comme les USA, la Grande-Bretagne ou encore l'Espagne.
 
De manière générale le plan de relance français basé sur l'investissement a permis à notre pays de sortir de la récession plus vite, bien avant les autres pays de l'Europe et surtout de générer une croissance supérieure aux attentes et tirer partie de la reprise du commerce mondial. C'est ainsi qu'au premier semestre 2010, on a constaté un rebond du commerce extérieur. Les exportations de la France ont progressé sur un an de 10%. Ces résultats témoignent de la pertinence de nos efforts.
 
L'activité économique de la France s'est accélérée au deuxième trimestre 2010 et a permis à l'emploi salarié de progresser à nouveau : 24.000 postes ont été créés durant cette période. L'intérim a été le premier secteur à repartir à la hausse dès le deuxième trimestre 2009, il a augmenté de 103.000 postes sur un an. La croissance française que l'OCDE avait prévue autour de 0,5% pour 2010 sera de 1,5%.
 
Il ne saurait être question de manifester la moindre auto-satisfaction. La crise n'est pas terminée. Qui pourrait songer à relâcher les efforts lorsque les conséquences de la crise fragilisent encore des pans entiers de notre protection sociale, comme les retraites ? Qui pourrait imaginer revenir au monde d'avant et à la situation antérieure lorsque les déficits publics menacent les Etats ? Le travail à accomplir reste immense.
 
Face à la crise, dont les effets perdurent, le temps demeure résolument à l'action. Il reste encore près de dix huit mois de travail au gouvernement et à la majorité pour tenir les engagements pris en 2007.

Pour un an, la France prend la présidence du G20 et c'est pour le Président Nicolas SARKOZY l'occasion de continuer à défendre, en plus de la coordination des politiques macroéconomiques et de la régulation financière, la réforme du système monétaire international, la volatilité des matières premières, notamment celles agricoles et la réforme de la gouvernance mondiale.
 
De plus, le G8, qui se déroulera à partir de Janvier 2011, donnera également à la France l'opportunité de mettre l'accent sur les affaires politiques et les crises régionales, le partenariat avec l'Afrique, la lutte contre les nouvelles routes du trafic de drogue entre les pays de la Caraïbe, de l'Afrique de l'Ouest et du Sahel. Le terrorisme sera au coeur de l'actualité, malheureusement.
 
L'importance de ces sujets, qui jettent les bases de l'économie et du vivre ensemble du 21ème siècle, demande à ce que tous les Français soient associés à cette démarche.
 
La crise n'est pas une fatalité en soi, elle se combat par la mobilisation de tous car les mesures prises ne suffisent pas à elles seules si nos concitoyens ne réagissent pas aux efforts demandés et imposés par une mondialisation omniprésente. La croissance, le plein emploi, l'épanouissement de notre société ne se décrètent pas, nous les construisons ensemble.

C'est ensemble et non les uns contre les autres que nous devons réagir, fortement, sinon ensemble nous pleurerons les délocalisations et le déclin de la France.
 
Ce dynamisme montre que les Français, dans les moments difficiles de leur histoire, ont toujours fait les bons choix. Nous les ferons ensemble à nouveau.

 

Vendredi 12 novembre 2010 5 12 /11 /Nov /2010 14:18
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Samedi 6 novembre 2010 6 06 /11 /Nov /2010 10:58
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L’aide médicale d’Etat (AME) permet aux étrangers en situation irrégulière résidant en France depuis au minimum trois mois de bénéficier, sous condition de ressources, d’une prise en charge intégrale, par l’Etat, de leurs soins.

 

Son coût dérapedepuis plusieurs années : de 413 millions d’euros en 2008, nous passerons, en 2011, à 588 millions d’euros. De plus, l’AME est inégalitaire, puisqu’elle donne plus de droits à un étranger en situation irrégulière qu’à un étranger en situation régulière ou à un Français qui cotise à la sécurité sociale!Enfin, le système est l’objet de nombreuses fraudes.

 

S'il est légitime de soigner les étrangers en situation irrégulière en cas d’urgence ou pour des maladies contagieuses, il donc est nécessaire d'encadrer le dispositif.

 

C'est pourquoi, à l'occasion de la discussion budgétaire, j'ai apporté mon soutien à plusieurs amendements allant en ce sens.

 

A l'avenir, tout adulte bénéficiaire de l'AME devra s'acquitter d'un forfait annuel de 30 euros. De plus, le panier de soins des bénéficiaires de l’AME sera réduit aux seuls actes dont le service médical rendu est important ou moyen. Il n'est pas question, par exemple, que l'AME serve à financer le traitement de la stérilité!

 

Ces mesures auront un double effet : elles génèreront des économies par la limitation des dépenses engagées au titre de soins qui ne seront plus pris en charge ; elles réduiront l’attractivité du dispositif par l’exclusion de soins qui ne seraient pas indispensables.

Mardi 2 novembre 2010 2 02 /11 /Nov /2010 18:40
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BFONU Dans la nuit du 24 au 25 juin 1950, la Corée du Nord envahit la Corée du Sud. Cette agression est aussitôt condamnée par le Conseil de sécurité de l'ONU, qui annonce l'envoi d'une force internationale pour rétablir la paix dans la région.

 

Déjà engagée en Indochine, la France décide toutefois de s'y joindre. Sa participation prendra la forme d'un bataillon indépendant, formé de volontaires de toutes les armes et services. Le 25 octobre 1950, le Bataillon français de l'ONU embarquait pour la Corée.

 

A l'occasion de ce soixantième anniversaire, l'ECPAD (Etablissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense) vient de mettre en ligne plusieurs documents que je vous invite à découvrir : une galerie photos, des extraits de films, ainsi qu'un historique du Bataillon.

 

Ce dossier permet de découvrir la vie quotidienne et les missions des volontaires français, qui se sont illustrés par leurs exploits, remportant plusieurs victoires contre les troupes nord-coréennes et leurs alliés chinois.

 

A noter, aussi, une biographie du général Monclar, qui commanda le Bataillon, sur le site des Chemins de mémoire.

 

J'ajoute que, le 22 novembre, le Service historique de la Défense présentera, à Saint-Mandé, un nouvel ouvrage sur l'histoire du Bataillon de Corée, réalisé à partir des témoignages des anciens du Bataillon et des archives du SHD.

 

Mardi 2 novembre 2010 2 02 /11 /Nov /2010 12:57
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Depuis quelques jours, un certain nombre de jeunes manifestent une inquiétude quant à la réforme des retraites et, plus généralement, quant à leur avenir. Pourtant, jamais autant n'aura été fait pour donner un avenir à la jeunesse.

 

Les jeunes sont d'abord les premiers bénéficiaires de la réforme des retraites.Compte tenu du profond déséquilibre du système de retraite, si nous ne faisons rien, les jeunes d'aujourd'hui devront payer deux fois : pour leur retraite et pour rembourser les dettes accumulées par leurs parents. Avec la réforme, au contraire, nous préservons le système de retraite par répartition.

 

De plus, la réforme renforce la solidarité de notre système de retraite à l'égard des jeunes: les jeunes en situation de précarité, qui sont au chômage et ne sont pas indemnisés, bénéficieront désormais de 6 trimestres validés pour leur retraite au lieu de 4 actuellement.

 

Il est regrettable qu'à l'occasion du débat sur les retraites ait resurgi l'argument, pourtant battu en brèche depuis longtemps, qu'allonger la durée du travail se traduirait par une augmentation du chômage des jeunes.

 

Des seniors qui travaillent, ce sont des seniors qui consomment, donc des entreprises qui produisent et investissent, et qui embauchent des jeunes. En témoigne le fait que les pays qui ont le plus fort taux d'emploi des seniors sont aussi ceux où le chômage des jeunes est le plus faible. Une étude a montré que l'augmentation de 1% du taux d'emploi des seniors se traduisait, au bout de 5 ans, par une augmentation de l'emploi des jeunes de 0,49% et une baisse de leur taux de chômage de 0,9%.

 

Du reste, les emplois occupés par les jeunes et par les seniors ne sont pas substituables. Ils ne travaillent pas dans les mêmes secteurs, n'occupent pas les mêmes fonctions, n'ont pas les mêmes qualifications ni la même expérience, ne perçoivent pas la même rémunération.

 

Par ailleurs, la majorité présidentielle et le Gouvernement mènent une ambitieuse politique pour la jeunesse.

 

Le meilleur rempart contre le chômage et la précarité, c'est la formation.

 

C'est pourquoi nous nous avons massivement investi dans la formation. Au total, ce sont 39 milliards d'euros qui seront dédiés, sur l'ensemble du quinquennat, à nos universités. Dans un contexte budgétaire très difficile, l'année prochaine, le budget de l'Enseignement supérieur et de la Recherche est l'un des seuls à progresser.

 

Nous avons aussi oeuvré à l'amélioration des conditions de vie des étudiants. A partir de la rentrée 2010, un dixième mois de bourse est accordé aux étudiants, et, depuis 2007, les bourses étudiantes ont connu une augmentation sans précédent. Les stages de plus de deux mois sont désormais obligatoirement rémunérés. Pour soutenir le pouvoir d'achat des étudiants les moins favorisés, des milliers d'heures d'emplois ont été créés sur les campus.

 

Le logement étudiant n'est pas oublié, avec 40 000 places nouvelles ou rénovées.

 

Pour accompagner les jeunes en difficulté,le rSa jeunes pour les moins de 25 ans est en place depuis septembre 2010.

 

Pour faire émerger une génération de jeunes engagés, le service civique est opérationnel depuis mai 2010. Plus de 8000 jeunes sont aujourd'hui inscrits dans des missions d'intérêt général pour la Nation (éducation, humanitaire, environnement...) qu'ils pourront valoriser dans leur cursus.

Mardi 26 octobre 2010 2 26 /10 /Oct /2010 17:16
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La réforme des retraites proposée par le Gouvernement a pour but de préserver le pacte social, dont le système de retraite par répartition est l'une des composantes.

 

Or, à la faveur d'appels irresponsables, nous assistons aujourd'hui à des manifestations émaillées de débordements, qui sont autant d'atteintes au pacte républicain.

 

Dans notre circonscription même, des casseurs s'en sont pris aux personnes et aux biens aux environs du lycée Claude-Nicolas Ledoux, à Vincennes, et ont semé le trouble aux abords des lycées Hector Berlioz et Jean Moulin.

 

Mon collègue Bernard Debré a, cet après-midi, lors de la séance de questions au Gouvernement, excellemment évoqué la situation, et je tenais à vous faire part de sa question.

 

M. Bernard Debré. Monsieur le président, ma question s'adresse à M. Luc Chatel, porte-parole du Gouvernement.

 

Monsieur le ministre, les grèves perdurent. Des grévistes expérimentés bloquent les raffineries et les dépôts d'essence. La France souffre. Mais voici que certains lycéens sont dans la rue. Quelles sont leurs motivations, eux qui prendront leur retraite dans cinquante ans alors que la durée de vie, à cette époque, sera de quatre-vingt-dix à cent ans ? Comment se fait-il que les lycéens soient si vieux si jeunes, pendant que la jeunesse du monde entier travaille, participe à cette compétition mondiale, à la guerre économique à laquelle se livrent les pays ?

 

J'ai même entendu que certains demandaient que soient prises en compte dans le calcul de leurs retraites, leurs années d'études au lycée et en faculté ! Qui paiera leur retraite si l'État les prend en charge de zéro à vingt-cinq ans, puis de soixante à cent ans ?

 

Ne sont-ils pas intoxiqués ou peut-être poussés par le parti socialiste en mal de solution et qui joue l'affrontement pour exister ? Quand on n'a rien à dire, il est préférable de jouer la diversion.

 

J'ai envie de dire à ces jeunes : « Apprenez ! Cultivez-vous ! Inventez l'avenir pour ne pas le subir ! Battez-vous pour être les meilleurs ! Vous faites partie de la jeunesse du monde ! N'attendez pas que les autres le construisent, vous risqueriez d'être abandonnés sur le bas-côté de l’Histoire ».

 

Pendant que les jeunes sont appelés à la manifestation, sans réel motif autre que les slogans des socialistes, des « casseurs » les infiltrent, détruisent et font régner la terreur !

 

N'assiste-t-on pas à une action concertée entre des jeunes et la gauche pour provoquer le pire ? Les socialistes ne sont-ils pas les pompiers pyromanes et ne se servent-ils pas des jeunes comme paravent ? Qu'en pensez-vous, monsieur le ministre ?

 

M. Luc Chatel, porte-parole du Gouvernement. Monsieur le député Bernard Debré, dans une période de crise économique comme celle que nous traversons aujourd’hui, le devoir d’un gouvernement, c’est évidemment de préparer l’avenir de sa jeunesse.

 

C’est ce que fait le Gouvernement en investissant comme jamais dans l’université avec, par exemple, le plan campus conduit par Valérie Pécresse. C’est ce que fait le Gouvernement en créant les conditions de l’autonomie pour la jeunesse, en augmentant le montant des bourses ou en créant un dixième mois de bourse. C’est ce que fait également le Gouvernement, monsieur Debré, en consolidant et en sauvegardant notre pacte social entre les générations.

 

Je tiens à dire à la représentation nationale que la réforme des retraites, que vous venez d’évoquer, monsieur Debré, concerne, d’abord, la retraite de la jeunesse. Nous devons, en effet, empêcher, une fois de plus, d’envoyer la facture de nos dettes à cette jeunesse. Aujourd’hui, nous sommes, chaque mois, contraints d’emprunter pour payer un million et demi de pensions de retraite. Qui paiera la facture ? La jeunesse de notre pays ! Il est de la responsabilité du Gouvernement de sauvegarder ce système par répartition et de préserver le système de retraite dans notre pays !

 

Vous avez fait référence, monsieur Debré, à des tentatives de récupération, ici ou là, des mouvements de la jeunesse. L’Histoire est toujours sévère avec les responsables politiques qui manquent de courage politique. L’Histoire ne retiendra pas que, cet après-midi, les responsables politiques – Mme Aubry en tête, pour ce qui concerne le parti socialiste – ont participé aux défilés. Elle retiendra que, sur un sujet aussi important que les retraites, c’est le parti socialiste qui s’est défilé !

Mardi 19 octobre 2010 2 19 /10 /Oct /2010 19:25
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Face à l'agitation, parfois irrationnelle, à laquelle donne lieu le projet de réforme des retraites, il était agréable d'entendre les réponse parfaitement argumentées et pleine de sang-froid du Premier ministre, François Fillon, interrogé, lors de la séance de questions au Gouvernement ,cet après-midi, par Jean-François Copé, président du Groupe UMP, et par Jean-Marc Ayrault, président du Groupe socialiste.

 

C'est pourquoi j'ai tenu à vous les faire partager.

  

M. François Fillon, Premier ministre. Monsieur le président Copé, le Président de la République et moi n’avons jamais pensé que cette réforme serait facile, pas plus que ne l’ont été celles de 1993, de 2003 ou de 2007, qui pourtant, aujourd’hui, sont acceptées par la plus grande partie de nos concitoyens et par une grande partie de ceux qui siègent sur les bancs de l’opposition.

 

Nous écoutons, nous respectons les inquiétudes qui s’expriment, mais, en même temps, je veux le dire très solennellement à cette heure devant l’Assemblée nationale, nous sommes décidés à mener cette réforme à son terme.

 

Nous la mènerons à son terme, d’abord, parce que c’est une réforme raisonnable. Porter l’âge légal de la retraite à soixante-deux ans quand il l’a été, dans la quasi-totalité des autres pays européens, à soixante-cinq, soixante-six, soixante-sept, voire soixante-huit ans, c’est un choix raisonnable que nous revendiquons avec la majorité.

 

Nous la mènerons à son terme parce que c’est aussi une réforme juste, qui comporte des avancées sociales que ceux qui crient sur ces bancs n’ont jamais eu le courage de mettre en œuvre, notamment sur la pénibilité, sur les carrières longues, et qui avaient été maintes fois promises et jamais mises en œuvre. Les deux gestes qui ont été faits au Sénat pour les mères de famille et pour les parents d’enfants handicapés ont été reconnus par plusieurs organisations syndicales comme des avancées sociales notables.

 

Nous la mènerons à son terme, enfin, parce que c’est une réforme indispensable au financement des retraites de nos concitoyens.

 

En démocratie, la voix de ceux qui manifestent, de ceux qui font grève doit être respectée, mais la voix du Parlement, qui représente le peuple français, doit aussi être respectée. Vous avez voté cette réforme et le Sénat est en train de la voter.

 

En république, les voies de l’intérêt général ont leurs exigences : exigence de vérité devant les défis démographiques, exigence de l’effort parce que nous ne pourrons pas financer les régimes de retraite sans un effort supplémentaire partagé, exigence de solidarité intergénérationnelle parce que ce n’est pas à nos enfants de payer le prix de notre imprévoyance ou de notre démagogie.

 

Je n’ai pas de leçon à donner aux jeunes lycéens qui ont été appelés à la rescousse pour étoffer les manifestations. Je dis simplement que le sort de leurs retraites ne sera pas garanti par ceux qui leur promettent de sauver l’avenir en sacrifiant le présent.

 

M. François Fillon, Premier ministre. Monsieur le président Ayrault, que proposez-vous ? De tout arrêter ? C’est conforme à ce que le parti socialiste a toujours fait sur la question des retraites, mais ce n’est pas conforme à notre vision de l’intérêt général et du sauvetage de nos régimes sociaux.

 

Vous nous proposez de tout renégocier. Mais il ne vous a pas échappé que, dans les cortèges, on entend beaucoup de revendications, et souvent très contradictoires : certains réclament que l’on revienne sur l’âge légal, d’autres ne veulent pas que l’on allonge la durée de cotisation. Certains exigent que la pénibilité soit étendue à tous les métiers, d’autres enfin commencent à demander le retour des régimes spéciaux, réformés en 2007. Vous le voyez, monsieur Ayrault, tout cela ne fait pas un projet solide pour sauver nos retraites.

 

Pour sécuriser notre régime de retraite par répartition, il n’y a qu’une seule solution : l’allongement de la durée de travail et l’allongement à soixante-deux ans de la date à laquelle on prend sa retraite. C’est la solution qui a été choisie par tous les pays européens sans aucune exception, et c’est ce que préconise le directeur du FMI que vous refusez d’entendre. Vous refusez de l’entendre parce que vous avez choisi la démagogie.

 

Vous prétendez que nous n’avons pas l’appui de l’opinion. Mais pensez-vous vraiment que vous allez obtenir son estime en la trompant, comme vous le faites, sur la réalité, et en lui cachant la vérité ?

 

Monsieur Ayrault, un jour les Français vous demanderont des compte parce que chacun sait que les engagements que vous êtes en train de prendre sont destinés à être trahis, comme vous les avez toujours trahis depuis que cette question de la réforme des retraites est sur la table du Parlement.

 

Personne ne reviendra sur le passage à soixante-deux ans de l’âge légal de la retraite parce que ce serait une folie économique et une catastrophe sociale.

 

La vérité, c’est que secrètement, beaucoup d’entre vous le savent et cela, mesdames, messieurs les députés socialistes, vous rend d’autant plus coupables devant l’histoire !

Mardi 12 octobre 2010 2 12 /10 /Oct /2010 18:34
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En tant que rapporteur du budget « Anciens combattants, mémoire et liens avec la Nation » à l'Assemblée nationale, j'ai interrogé aujourd'hui le secrétaire d'État aux Anciens combattants, Hubert Falco, sur la revalorisation de la retraite du combattant.

 

Le projet de loi de finances pour l’année 2011, présenté mercredi en Conseil des ministres, met en oeuvre une nécessaire maîtrise des comptes publics, tout en garantissant le maintien des droits à réparation des anciens combattants.

 

Avec mes collègues Jean-François Lamour, Georges Colombier et Guy Teissier, j'ai toutefois jugé qu'il serait regrettable de briser le cercle vertueux mis en place grâce à la majorité présidentielle, qui a permis une progression de 36% de la retraite du combattant depuis 2006.

 

C'est pourquoi, lors de la séance de questions au gouvernement, j'ai proposé à Hubert Falco, une nouvelle revalorisation de 1 point à compter du 1er juillet 2011.

 

En réponse, le secrétaire d'État a indiqué qu'il était prêt, avec le Premier ministre, à travailler pour trouver, dans les jours qui viennent, une solution permettant de poursuivre les efforts entrepris depuis 2007 en faveur de la retraite du combattant.

 


 
Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 19:10
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En préambule, Laurent Wauquiez, secrétaire d'état à l'Emploi, rapporteur du projet pour 2012, a rappelé que la France « est en guerre » une guerre économique sans merci, qui ne dit pas son nom, mais qui inflige autant de dégâts à la France que des guerres classiques. Face à cette guerre, si la France ne se mobilise pas, elle peut sortir de l’histoire comme d’autres pays l’on fait avant elle.

Pour Laurent Wauquiez, il importe de s’appuyer sur 4 valeurs : la valeur travail, la solidarité entre les générations, l’Europe, le réarmement moral.

 

SANY1536

 

La valeur travail a été négligée pendant 30 ans en France. Alors que la concurrence économique est devenue plus vive, la gauche n’a fait que proposer de fausses solutions : les pré-retraites, les 35 heures. Aujourd’hui, alors que tous les autres pays ont reporté l’âge de départ de la retraite, la gauche continue à faire croire aux Français que le système peut perdurer sans réformes, sans travailler plus longtemps. C’est  faux. Au contraire, la majorité présidentielle compte sauver les retraites grâce notamment à un allongement raisonnable des carrières. De même, l’effort du gouvernement sur le travail des seniors commence à porter ses fruits : du dernier rang européen pour l’emploi des seniors, la France est revenue dans la moyenne. La majorité et Laurent Wauquiez ont l’ambition que notre pays rejoigne le peloton de tête.

La prise de conscience de la population doit aller plus loin. A pôle emploi, un chômeur sur trois ne se rend pas à son entretien avec un conseiller. De même, un sur trois ne répond pas à une offre de travail qui lui a été fournie… Il faut donc réenclencher un processus vertueux où l’aide est conditionnée par un effort et un travail de la personne aidée.

 

 

SANY1539

 

La deuxième valeur sur laquelle s’appuyer est la solidarité entre les générations. La génération des 30 glorieuses a enrichi la France, laissé un capital et un patrimoine et une économie dynamique à ses enfants. Depuis 30 ans, la France construit de la dette pour les générations futures. Cela ne peut continuer ainsi. On ne peut laisser à nos enfants le fardeau d’une dette toujours croissante.

 

 

Laurent Wauquiez a affirmé son engagement européen. Notamment parce que la France ne peut plus lutter seule. Mais l’Europe va mal, parce qu’elle se montre naïve en ouvrant librement son marché à la concurrence alors que tous les grands pays mettent des barrières à leurs marchés. Il convient donc d’aller de l’avant avec un groupe restreint de pays qui ont la même vision d’une Europe puissance dont la politique vise à maintenir et à développer l’emploi, notamment industriel, sur son sol. L’Angleterre, dont la vision est seulement celle d’un grand marché ouvert à tous, ne peut faire partie de ce groupe. En ce sens, de Gaulle était un visionnaire, et l’Europe a mal tourné à partir de l’entrée de l’Angleterre.

 

La quatrième valeur sur laquelle nous devons nous appuyer est le réarmement moral. La France a trop négligé la transmission par l’école des valeurs fondamentales du pacte républicain, notamment le respect. Il est essentiel de ré inculquer à tous le respect de l’autre, de la société, des institutions et de la France. Comme l’a fait la IIIe République, il faut recréer une unité pour favoriser le vivre ensemble. Il faut revenir à des choses simples, aux grandes figures et aux grands événements de l’histoire de France.

 

SANY1534

 

Le public a posé de nombreuses questions autour, de l’Europe, de l’immigration, sur la moralité des élus et sur l’éducation, notamment sur la disparition de Napoléon et de Louis XIV des programmes d’histoire.

 

Laurent Wauquiez a répondu que la majorité s’est engagée dans la transparence en ce qui concerne les élus.

Pour l’immigration, elle est une chance pour la France, à condition de la motiver à être un parcours de travail et de réussite dans la société française. Il faut aider l’islam tolérant à lutter contre l’islam intégriste.

Pour l’Europe, nous ne pouvons par revenir en arrière sur les membres de l’Union européenne, mais il faut constituer un groupe qui avance, qui prenne des décisions à la majorité et dont l’objectif est l’emploi en Europe.

Enfin, Laurent Wauquiez considère que l’éducation et la culture (terrain sur lequel la droite n’a pas été assez présente) sont essentielles, qu’il faut revenir à l’apprentissage de l’histoire de France et des valeurs de la République.

 

J’ai conclu la soirée en évoquant le rapport que le Président de la République m’a demandé sur la citoyenneté. Ce rapport, intitulé Parcours de la citoyenneté du civisme et de l’esprit de défense : vivre la France dans la République, prévoit les moyens pour redonner une unité à notre vivre ensemble en s’appuyant sur les valeurs fondamentales de la République et du patriotisme.

 

Ce rapport vise à faire de la citoyenneté, du civisme, et de l’esprit de défense des volets de l’instruction publique. Il prévoit des étapes de formation et une organisation permettant à l’ensemble des citoyens d’être conscient de leur rôle dans la société, et d’être des acteurs engagés au service de la République, et ce, tout au long de la vie.

Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 17:39
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L'enseignement supérieur fait l'objet d'une attention particulière depuis 2007 : loi d'autonomie des universités, affectation de fonds dans le cadre du plan de relance... Dans le prolongement des réformes en cours, Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur, a annoncé les modalités de trois changements majeurs à compter de cette année.

 

L'année universitaire sera allongée sur dix mois.Cet allongement, voté par toutes les universités en juillet dernier, engagera, dès cette année, 70 % des étudiants dans des cursus de plus de neuf mois. Cette mesure s’accompagne de la mise en place d’un dixième mois de bourse. Ainsi en 2010-2011, les étudiants boursiers toucheront un demi-mois de bourse supplémentaire, le dixième mois complet étant, lui, versé à partir de la rentrée 2011.

 

La première année de médecine va être réformée.Les étudiants auront dorénavant une première année commune avec les étudiants en pharmacie, ondologie et sages-femmes, sanctionnée par quatre concours différents. L'impossibilité de redoubler en cas de résultats trop faibles et une multiplication des passerelles et des équivalencesviseront à remédier à un taux d’échec de 80 %.

 

C'est enfin cette année qu'entre en vigueur la « mastérisation » du cursus de formation des enseignants. Cette réforme amène les candidats aux postes d’enseignants à être titulaires, au minimum, d’un master, soit un bac + 5. Dans le but de préparer les étudiants souhaitant rejoindre l’Education nationale, de nouveaux masters métiers de l'enseignement ont été créés.

Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 13:12
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Bienvenue

 



Maire depuis 1995 et Député depuis 2002, j’ai la volonté d’être un élu de proximité, à l’écoute de tous mes administrés.

Vous trouverez sur ce blog mon actualité. Je vous invite tous à réagir, votre avis est essentiel et c’est avec la plus grande attention que je lirai tous vos commentaires.

 

Mardi 4 janvier

– Déplacement en Haute-Marne à l'occasion des vœux du Président de la République aux Armées, qui se tiendront à la base aérienne de Saint-Dizier, en présence, notamment, de M. Alain JUPPE, ministre d'Etat, ministre de la Défense et des Anciens Combattants et de M. Luc CHATEL, ministre de l'Education nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative.

– Vœux du Conseil Général du Val-de-Marne

– Vœux de la RATP

– Vœux du maire de Saint-Maurice (Val-de-Marne)

 

 

Agenda de la semaine

 


 

 

 

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