Saint-Mandé se mobilise pour la libération du soldat Guilad Shalit

Publié le par Patrick Beaudouin

La libération d'Ingrid Betancourt ne doit pas faire oublier le sort des autres otages.

 
La joie des proches d'Ingrid Betancourt forme en effet un triste contraste avec l'inquiétude et la détresse de la famille de Guilad Shalit, ce jeune soldat franco-israélien blessé et enlevé en juin 2006, et retenu depuis par le Hamas. 

 

« Je voudrais que mes derniers mots soient pour le soldat Shalit et pour ses parents. Nous ne l’oublions pas » avait déclaré le Président de la République Nicolas Sarkozy lors de son allocution télévisée annonçant la libération d'Ingrid Betancourt.

 

Hier après-midi, à l'occasion du « Concert pour la liberté » organisé sur l'Esplanade du Trocadéro à l'initiative d'Ingrid Betancourt, la commune de Saint-Mandé et son maire avaient tenu à rappeler leur solidarité avec Guilad Shalit et sa famille.

 

Sabrina Scetbon, attachée de presse de la commune et du maire Patrick Beaudouin, vice-président du groupe d'amitié France-Israël à l'Assemblée nationale, était donc présente, munie d'un portrait du jeune Franco-Israélien, confié par son amie Gladys Tiby.

La photo a été brandie sur scène par Bertrand Delanoë. Témoignant de l'unité nationale en faveur de sa libération, le maire de Paris a déclaré : « il y a d'autres otages dans le monde. Je veux qu'on n'en oublie aucun. Et en particulier ce franco-israélien, Gilad Shalit ».

 

Ingrid Betancourt a, à son tour, porté le portrait, dans un geste très symbolique, et a insisté sur le fait que ce concert était celui de « tous ceux que l’on prive de liberté, et ce partout de par le monde ».

 

La photo du soldat Shalit a été exposée aujourd'hui dans le hall de l'Hôtel de Ville de Saint-Mandé, à l'occasion de l'ouverture d'un registre où la population est invitée à se mobiliser pour réclamer sa libération. Cette initiative est une première dans le Val-de-Marne.

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