LA CONFIANCE : NOTRE PREMIERE ARME POUR LUTTER CONTRE LA CRISE

Publié le par Patrick Beaudouin

L'économie mondiale connaît aujourd'hui une crise financière importante. Sans attendre que les banques françaises ne soient exposées aux conséquences de cette crise, Nicolas SARKOZY, en tant que Président de l'Union Européenne, a invité les pays européens membres du G8, Allemagne, Angleterre, Italie, France à se réunir pour assurer la stabilité du système bancaire et financier européen.

Les mouvements erratiques actuels de la bourse ne doivent pas véhiculer une trop forte inquiétude. De nombreux agents financiers profitent de ces mouvements à la baisse puis à la hausse pour renouveler leurs portefeuilles tout en encaissant des plus values au passage.

Les banques sont affectées momentanément dans leurs cotations, mais pas substantiellement dans leurs bilans.

Le ralentissement économique est, certes, réel, mais les grands équilibres et la dynamique mondiale ne sont pas profondément affectés. L'économie mondiale est aujourd'hui suffisamment diversifiée pour faire face à l'apurement des créances douteuses des banques. Passée la période d'ajustement des prix des actions, des emprunts, des créances et de l'immobilier, l'économie retrouvera son rythme de croissance.

Comme à chaque fois, la meilleure façon d'affronter cette période délicate est de s'appuyer d'abord sur la confiance, confiance dans le système international, confiance dans le Président de la République , confiance dans le Gouvernement.

Toutes les actions nécessaires sont mises en œuvre pour que l'économie et les citoyens traversent ce moment sans déplorer de pertes financières et économiques et soient en mesure de profiter pleinement des opportunités de la prochaine phase d'expansion.

Le Président de la République a rappelé à Toulon son refus d"une politique d'austérité qui aggraverait la récession. Je n'accepterai pas des hausses d'impôts et des taxes qui réduiraient le pouvoir d'achat des Français". Nicolas SARKOZY a ainsi garantit  les dépôt des épargnants : C’est un engagement solennel que je prends ce soir : quoi qu’il arrive, l’Etat garantira la sécurité et la continuité du système bancaire et financier français. »

 

Intervenant aujourd’hui à l’Assemblée Nationale, François FILLON a expliqué que l’Etat assumerait ses responsabilités : si une banque se trouvait en difficulté, l’Etat se déciderait "à en prendre le contrôle, à démettre les dirigeants qui n'ont pas réussi" et "à redresser cet établissement bancaire".

Ce, afin que ni le système bancaire français, ni les crédits des entreprises, ni les dépôts des épargnants ne puissent être affectés.

Notre confiance, notre investissement dans l'avenir, en premier lieu dans l'éducation de nos enfants, est notre meilleure ressource pour surmonter cette épreuve passagère.

Publié dans Actualité

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