La solidarité, une valeur active à Saint-Mandé

Publié le par Patrick Beaudouin

La situation des plus démunis est une source de préoccupations et d’action pour moi et pour la Ville de Saint-Mandé. Parce que nous menons nos actions de solidarités sans en faire étalage dans la presse, elles demeurent mal connues.

 

Pourtant, la solidarité à l’égard de tous est une tradition bien vivante de notre ville et nous la mettons en œuvre avec nos associations dont le dévouement est toujours aussi actif.

 

Cette solidarité s’étend au-delà de notre territoire, en collaboration avec les collectivités voisines. C’est en particulier le cas du bois de Vincennes qui dépend administrativement de la Ville de Paris.

 

Notre action n’est pas spectaculaire mais réelle et, je crois, réaliste. Elle est conduite avec ceux qui ont en charge le problème dans son ampleur et sa réalité et peuvent trouver des solutions efficaces. Nous travaillons, sans tambour ni trompette, avec les différents acteurs de la solidarité qu’ils soient municipaux ou associatifs.

 

Ainsi, sommes-nous au quotidien en contact avec le CCAS du XIIe arrondissement et le SAMU social situé aux portes de notre commune pour répondre aux besoins des plus démunis. De même, Saint-Mandé soutient en permanence les associations. Qu’il s’agisse d’Emmaüs France ou d’autres, notamment « captifs, la Libération ». De nombreuses actions sont menées avec Entraides et partage, le Secours catholique, la Conférence Saint-Vincent de Paul, les Restos du cœur.

 

Notre solidarité s’exprime ainsi contre toutes les formes de misère. C’est la dignité humaine qui motive notre action, depuis de nombreuses années et pas seulement sur le territoire administratif de notre commune.

 

Saint-Mandé préfère une action concrète, réaliste et réelle, en coordination avec les associations caritatives au plus près des besoins des personnes.

 

Notre action se poursuit aujourd’hui avec le vote d’une subvention de 5 000 euros en faveur d’Emmaüs et des subventions supplémentaires de 3 000 euros à entraide et Partage et 3 000 euros aux « Captifs, la Libération »

 

Cette action me tient d’autant plus à cœur que déjà, dans le cadre de la discussion de la loi de finances pour 2007, j’avais signalé dans un rapport présenté au nom de la commission des affaires sociales de l’Assemblée Nationale, la nécessité et l’urgence de trouver une solution institutionnelle au problème  de l’extrême pauvreté qui ne relève pas de la simple charité.

 

Et nous sommes solidaires des réformes qui doivent conduire les individus à vivre normalement de leur travail et demeurer cependant dans la société quand ils le perdent. Il n’y a pas de pauvres de gauche ou de droite, il n’y a que des êtres humains qui ont besoin de nous qu’ils soient nos compatriotes ou des étrangers accueillis sur notre sol.

 

La France a l’un des meilleurs systèmes de protection sanitaire et social, elle le pays où la fraternité est l’un des maîtres mots de la cohésion sociale. Alors tous ensemble, mettons-les en œuvre et cela sans faux semblants d’humanisme dont les utilisateurs et manipulateurs du politiquement correct sont si friands.

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