Un discours de vérité face à une crise sans précédent

Publié le par Patrick Beaudouin

Hier soir, lors de son entrevue télévisée, Nicolas SARKOZY a montré qu’il était à l’écoute des Français et de leurs inquiétudes. Ayant lui-même expliqué dès le début de cette  crise qu’elle était d’une gravité sans précédent, le Président de la République a tenu un discours de vérité pour permettre aux Français d’affronter cette période difficile le mieux possible.




 

Nicolas SARKOZY s’est ainsi engagé à soutenir les personnes les plus fragiles : les chômeurs qui verront leurs conditions d’indemnisation améliorées, les faibles salaires qui bénéficieront d’un allègement fiscal.

 

Fermement décidé à réformer le capitalisme pour qu’il soir plus juste et plus efficace, le Président de la République a rappelé la nécessité d’aller vers un meilleur partage des profits. Nicolas SARKOZY trouve juste la répartition en trois tiers : un tiers pour les salariés (par le moyen de la participation), un tiers pour les actionnaires par le moyen des dividendes et un tiers pour l’investissement pour garantir l’avenir. Le Président a aussi rappelé que le comportement de certains dirigeants avec des primes et des bonus était non seulement choquant, mais aujourd’hui intolérable.

 

Le soutien à l’économie et aux entreprises ne se fera pas sans contrepartie. Le Président de la République a demandé aux entreprises qui  bénéficieront des aides de l’Etat de s’engager à maintenir  l’emploi en France et même à relocaliser une partie de leur activité.


L’attractivité de la France sera aussi améliorée par la fin de la taxe professionnelle en 2010. Cette taxe pèse sur la compétitivité des entreprises françaises. Nicolas SARKOZY a ainsi rappelé qu’ « on ne peut plus avoir tout notre système de fiscalisation qui pèse sur  la production si on veut garder des emplois en France ».

 

Je suis particulièrement satisfait par l’écoute que le Président accorde aux Français, par sa vigilance face à la crise, mais aussi par sa détermination à poursuivre les réformes pour lesquelles les Français l’ont élu et ont élu la majorité à laquelle j’ai l’honneur d’appartenir.

 

La France doit non seulement faire face à cette crise, mais aussi mener les grandes réformes structurelles qui vont lui permettre de mieux redémarrer après la crise.

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