Agir en faveur des plus exposés à la crise : une question de justice

Publié le par Patrick Beaudouin

Hier soir, Nicolas SARKOZY a annoncé à la télévision les mesures destinées à permettre à nos concitoyens les plus directement touchés par la crise et les plus fragiles, de bénéficier de la solidarité nationale.


 


Le Président de la République a ainsi annoncé une hausse de l'indemnisation du chômage partiel. Parce que le chômage partiel permet de rester dans l'entreprise, il est préférable au chômage. Mais la situation économique des chômeurs partiels est délicate, il fallait donc augmenter leur indemnisation. Celle-ci passe de 60% à 75% du salaire.

Une prime forfaitaire de 500 euros va être attribuée aux chômeurs qui n'ont travaillé que de 2 à 4 mois.

Un fonds social est créé, d'un montant de 2,5 à 3 milliards d'euros pour se former, pour retrouver un emploi.

Nicolas SARKOZY a tenu à ce que les familles des classes moyennes qui symbolisent la valeur travail et qui ne bénéficient pas habituellement de la solidarité nationale ne soient pas oubliées, car elles ont souvent du mal à s'en sortir ou à faire des projets.


Les deux derniers tiers provisionnels de l'impôt sur le revenu payable en 2009 sont donc supprimés pour les familles qui ne sont assujeties qu'à la première tranche. Ce sont 4 millions de familles qui vont bénéficier en moyenne de 200 euros de revenus. Mais aussi 2 millions de ménages, essentiellement des salariés au SMIC qui bénéficient de la Prime Pour l'Emploi et ne sont  pas assujetis à la première tranche du fait de réductions et de crédit d'impôt.


De même, une prime exceptionnelle va être versée au 3 millions de familles bénéficiant de l'allocation de rentrée scolaire.


Des bons d'achat de services à la personnes vont être distribués à un million et demi de familles, notamment celle des chômeurs qui retrouvent un emploi et qui ont besoin d'aide pour faire garder leurs enfants.

Ce sont donc les plus fragiles et les plus exposés à la crise qui vont être directement aidés, par des mesures qui vont permettre la création et la sauvegarde d'emploi.

Le Président de la République, conscient dès le début de la gravité de la crise, a fait preuve de sang froid, mais aussi d'écoute de nos concitoyens et des partenaires sociaux dont il a mesuré l'inquiétude.

Je suis confiant, malgré les difficultés auxquelles nous devons faire face, parce que  nous savons où nous allons, parce que nous nous donnons les moyens de sortir le plus rapidement de la crise et que la justice est au coeur de nos décisions.

Publié dans Actualité

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