Le château de Vincennes, la réforme du service national, le Grand Paris : 3 grands dossiers pour un rendez-vous à l’Elysée

Publié le par Patrick Beaudouin

Le Parisien, dans son édition du Val de Marne, se fait l’écho aujourd’hui de la nomination de Jean-François Hebert, ancien directeur de cabinet de Christine Albanel, au Ministère de la culture, comme directeur de l’établissement public du palais de Fontainebleau, tout en étant chargé de la mise en œuvre du projet présidentiel du musée de l’Histoire de France. Ce qui laisse à penser que Fontainebleau pourrait être le lieu retenu.

 

Mon collègue Laurent Lafon, maire de Vincennes, s’étonne de cette double nomination, dont je l’avais informé, dès le remaniement ministériel au début du mois de juillet. Elle n’est malheureusement que la preuve du choix premier par le Ministère de la Culture de s’approprier le projet présidentiel de musée de l’histoire de France. Il est bien dommage que les autres parties prenantes, dont la communauté des historiens et des chercheurs, ainsi que le Ministère de la Défense, ainsi que les défenseurs des autres sites, n’aient pas pu bénéficier d’une présentation plus équitable de leurs attentes de leurs suggestions et de leurs projets, par ledit ministère.

 

Aujourd’hui, on pourrait croire que le piège se referme sur les autres candidats, suivant un scénario pré établi. C’est ce que je redirai cette après-midi à Claude Guéant, Secrétaire Général de l’Elysée. Car la décision n’est pas prise.

Ce rendez-vous à l’Elysée sera l’occasion d’aborder trois grands sujets :

 

le château de Vincennes dont je soulignerai à nouveau les extraordinaires dispositions à accueillir le Musée de l’histoire de France ;

 

la réforme du service national, dans la suite de mon rapport sur le lien armée-nation ;

 

le Grand Paris, pour lequel je présenterai notamment mon projet d’axe bio-culturel de l’Est Parisien.

 

Ce dernier projet d’axe bio-culturel de l’Est Parisien, est destiné à lier et dynamiser, par une mise en réseau, les institutions de pointe, de culture, d’images et de recherche.


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Jean Pierre Chevrier 24/09/2009 16:19


Réponse à Xavier Bertrand :

Oui bien entendu qu'i y a quelqu'un qui a mis le nom sur le listing.

Et si (JE DIS BIEN "ET SI")  ce quelqu'un c'était "Le Président de la République" en personne? (ce n'est qu'une thèse mais toutes les thèses doivent être examinées et de plus en plus de
personnes le pensent.)
Moi j'en connais bien un qui a fait un salle coup à Robert André Vivien : UN COUP DE LA MEME ESPECE).
Et comment voulez vous que le tribunal fasse son travail si c'est le Président de la République en personne qui est son employeur et le garant de sa promotion.

Mobile du "crime" : Détruire un potentiel adversaire aux futures primaires de l' UMP et pour cela instrumentaliser la justice en lui faisant peur d'ou le faux lapsus impossible pour un avocat.
Ce faux lapsus est un fait un ordre donné aux magistrats leur faisant comprendre que le coupable d'office désigné l'était par le donneur d'ordre  de New York .

Mais Villepin n'est pas Colona.
Le Président a franchi une ligne jaune : celle de l'impeachment.
Je vous répète : cherchez toujours quel pourrait être le mobile du crime.

Les magistrats doivent examiner en toute sérénité si ce n'est pas le Président lui même qui a commandité l'affaire.

Parce qu'avant cette affaire personne ne connaissait Naguy Bocsa.

 


Jean Pierre Chevrier 24/09/2009 15:24



Autres "pièces":
-factures de éjeuners avec Lahoud de proches du Président au moment où son nom est apparu sur la liste (étonnant).

-"De même Sarkozy s'est rendu à Sondrio (ville censée détenir son compte sur la liste).
Qu'allait-il y faire d'autre que cette conférence grand guignol !
http://www.gazzettadisondrio.it/fds/a-378.html


Commentaire n° 2 posté par Marcel Clairhttp://www.gazzettadisondrio.it/fds/a-378.html "