Législatives 2007: Un projet, une équipe.

Publié le par Patrick Beaudouin

C’est sous le signe de la préparation des élections législatives de 2007 que Nicolas Sarkozy a réuni jeudi 16 novembre les 2400 Conseillers nationaux de notre mouvement. Au cours de cette journée de travail, le Parlement de l’UMP a débattu et amendé le texte de synthèse de la Commission Projet présidée par François Fillon à l’occasion d’ateliers consacrés à la mondialisation, les questions de société, l’économie, les institutions. Les membres du Conseil national ont ensuite donné mandat par 92,1% des voix à la commission projet pour rédiger le projet législatif qui sera soumis au vote des adhérents du 20 au 26 novembre. Les membres du Conseil national ont également approuvé par 80,3% des voix les investitures des candidats qui porteront et défendront le projet de l’UMP en 2007.

J’ai moi-même été réinvesti sur la circonscription de Saint-Mandé – Vincennes – Fontenay-sous-Bois.

Nous misons sur la force des idées pour convaincre les Français

« Pour s’attaquer aux inégalités, il faut que nous soyons libéraux et sociaux. Nombre de réponses sont dans le projet » a déclaré Pierre Méhaignerie en ouverture du Conseil national. Le secrétaire général de l’UMP a notamment insisté sur « les deux mots clés » du projet : « rupture » et « populaire ». La « rupture » qu’appelle l’UMP « n’est pas une cassure avec notre héritage national, elle n'est pas une fracture avec nos idéaux sociaux, elle est une volonté de faire autre chose et autrement pour servir la France de toujours » a pour sa part affirmé François Fillon, en charge de l’élaboration du projet. « La philosophie de notre projet, c'est celle du choix ! (…) Notre projet part d'un diagnostic qui nous interdit la démagogie et les facilités dont l'opposition est si friande. (..)Contrairement à l'opposition, nous n'avons pas bâclé notre programme pour la simple et très bonne raison que nous voulons l'appliquer » a-t-il assuré. « La gauche veut un débat de forme pour éviter de mettre son socialisme en porte-à-faux avec les réalités. Nous l'obligerons à un débat de fond, projet contre projet car nous misons sur la force des idées pour convaincre les Français » a-t-il prévenu.

Publié dans Carnet de campagne

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