Le débat est lancé

Publié le par Patrick Beaudouin

Le choix opéré par les adhérents du parti socialiste de Mme Ségolène Royal pour porter les couleurs de leur parti lors de la prochaine élection présidentielle a lancé le débat sur celle-ci. Comme le souhaite le Président de l'UMP, c'est bien un débat de rupture avec la pratique politique traditionnelle dans notre pays.

Mais la rupture, si elle implique un changement dans les méthodes et le discours électoral, ne veut pas dire fracture. Mme Ségolène Royal est toujours socialiste et la finalité de sa démarche est de favoriser le retour de la gauche au pouvoir et la mise en oeuvre de la conception collectiviste de notre société fondée sur le marxisme.

Ce faisant, la décision socialiste éclaire les raisons de notre combat et la rénovation de sa conduite sous l'impulsion de notre Président Nicolas Sarkozy. C'est lui qui, dès le début des prémices de la campagne électorale, a annoncé que celle-ci devait rompre avec le passé. C'est à dire que l'UMP et les Français qui voient en elle les moyens de donner à la France un avenir fondé sur un travail pour tous, suivant ses capacités et sa formation, une instruction qui soit la voie du progrès social et une solidarité active dans une perspective de fraternité égale pour tous, doivent affirmer, clairement et sans ambiguité, leur choix.

Nous ne renions pas notre passé, marqué par la pensée et la volonté d'action du Général de Gaulle et de ceux qui se réclamaient de lui. Nous voulons inscrire notre avenir dans l'esprit qui a toujours animé notre démarche.

A un marxiste collectiviste, nous opposons l'organisation libre du rassemblement de la Nation pour un progrès qui appartienne à tous. A la bureaucratie politiquement appropriée, nous opposons la participation librement organisée; à la violence de la rue, nous préférons la participation de tous à la construction du bien commun; à la dictature des chapelles idéologiques, nous opposons le rassemblement autour d'une Nation dont l'état doit être le serviteur impartial et respectueux.

Oui, aujourd'hui, la rupture est claire entre le programme de la gauche et celui de la droite. De cette rupture, les Français doivent prendre conscience et les citoyens assumer la responsabilité de leur choix.

J'invite toux ceux qui croient que l'avenir de notre pays peut se construire dans la liberté, le respect de chacun, la solidarité fraternelle et l'égalité des droits de tous, à nous rejoindre et à prendre leur place dans notre combat pour l'avenir de la France.

Publié dans Carnet de campagne

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Jean Pierre Chevrier 23/11/2006 09:45

Je ne comprends pas les médias Français.
(A part leur affiliation au syndicat du livre ).
Nous avons un cerveau en la personne de Christine Lagarde et tous les journalistes photographient Royal ( sans d'ailleurs livrer l'intégralité de ses discours car ils siont affligeants ).
Nous, de droite, nous ne prenons pas les femmes pour des objets de mode mais pour des cerveaux. 
Je souhaiiterais un débat, un vrai, pas une revue de mode ou l'estrade cacherait les vieux crocodiles du Mitterrandisme.
Et d'ailleurs puisque Royal se déclare du Miterrandisme se déclare elle aussi amie de Mr Bousquet ?
Première question du "débat" avec Royal: puisque vous vous réclamez du Miterrandisme vous déclarez vous aussi amie de Mr Bousquet ?
(J'attend la réponse et pas la photo ).
 

Jean Pierre Chevrier 23/11/2006 08:21

Comment faire mal sans se faire mâle.
Telle est l'équation de Nicolas Sarkozy.
La méthode est simple : il faut s'attaquer aux idées socialistes et non à la personne.
Surtout ne lui dites pas qu'elle est jolie ( d'ailleurs avec sa boite cranienne en forme d'obus et ses dents à la Jolly Jumper je lui préfère Françoise Panafieu si l'on veut raisonner apprence ).Aucun argument sur la personne : uniquement sur la pensée ( qu'elle n'a pas ). 
Mais les apparences ne sont pas tout : faites la parler un maximum : elle finira par s'écrouler : ses propos ne tiennent pas la route : des mots creux.
Raisonnez sur les idées et attaquez la à la tête parce que c'est le joujou déléguidé de François Hollande.
Et le paravent fleuri de Royal cache les eaux glauques du socialisme dans lesquelles croupissent les éléphants et crocodiles du marxisme.