Encadrement du lobbying: ça avance!

Publié le par Patrick Beaudouin

Patrick Beaudouin, député du Val-de-Marne et Arlette Grosskost, député du Haut-Rhin, se réjouissent que la mission d’information sur le lobbying de la Commission des affaires économiques contribue au débat qu’ils ont eux-mêmes lancé à ce sujet, dès octobre 2006 et fasse des propositions complémentaires.
 
Ce travail s’inscrit dans une vaste démarche de clarification des liens entre pouvoirs publics et groupes d’intérêts en France.
 
A ce titre, Patrick Beaudouin et Arlette Grosskost se félicitent :
- d’une part qu’une délégation du Bureau de l’assemblée nationale, sous la présidence de Marc Le Fur, vice-président de l’Assemblée nationale se soit saisie de la question du lobbying à l’Assemblée nationale ;
- d’autre part, que le Bureau de l’Assemblée nationale ait validé l’institution d’un groupe d’études « pouvoirs publics et groupes d’intérêt », sous leur co-présidence.
 
Chargé d’étudier la question du lobbying dans l’ensemble des réseaux institutionnels et de pouvoirs, pendant toute la durée de la XIIIème législature, le groupe d’études « pouvoirs publics et groupes d’intérêt » est déjà composé de députés issus de tous bords politiques.
 
Il aura pour but d’examiner les relations entre les pouvoirs publics et les groupes d’intérêts, qu’ils soient économiques, sociaux ou citoyens, et de proposer des solutions d’encadrement de ces pratiques.
 
Dès octobre 2006, Patrick Beaudouin et Arlette Grosskost avaient déposé une proposition de résolution (redéposée en octobre 2007 :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion0156.asp) cosignée par plus de 100 députés et destinée à encadrer le lobbying. Ils plaident pour plus de transparence, d’éthique et de pluralisme dans l’expression des groupes d’intérêts en France.

Publié dans Assemblée Nationale

Commenter cet article

Jean Pierre Chevrier 18/01/2008 11:11

@ Arlette Grosskost
Un nouveau lobby vient de frapper : celui des racheteurs de consciences de gauche.
Son objectif : détruire l'opposition en l'achetant et ainsi détruire la démocratie en y installant un Premier Consul,ses deux vices consuls Raffarin Devedjan, sa Cour et se lèches bottes.
L 'écrivain Max Mégallo est chargé de peindre les scènes et de décrire l'impératrice tel David lmors du couronnement.
Mamma est déjà allé voir Le Pape qui contre une bonne obole acceptera le "sacre" et Ma Mégallo feindra de ne pas décrire le menton en galloche de l'impératrice.
Partout il y aura des commissions afin que la cour fusse la plus grande et la plus servile d' Europe.
Le Roi, surtout lorsqu'il sera à côté de la reine n'oubliera pas de mettre ses talonettes sur les conseils de Max Mégallo.
Un eperruque serait bienvenue pour grandir encore un peu plus le personnage.