Les Emirats : un allié stratégique pour la France

Publié le par Patrick Beaudouin



Je viens d’accompagner, avec d’autres parlementaires, Guy Tessier, Président de la Commission de la Défense Nationale et des Forces Armées, aux Emirats Arabes Unis.

Le séjour d’études comprenait le salon aérien de Dubai, le plus important pour la région. J’y ai vu  les grands groupes français de l’aéronautique, mais aussi les PME. Leur présence rappelle à quel point le succès économique et donc l’emploi, sont aujourd’hui tributaires de l’exportation et des grands marchés internationaux, y compris pour les PME.

 

Nous avons ensuite visité les 3 bases françaises des Emirats. Celles-ci sont non seulement un instrument au service de notre diplomatie mais aussi un atout majeur dans le déploiement de nos forces. La base navale et la base aérienne permettent ainsi le transit et la logistique aux opérations extérieures. Le jour de notre visite, la base aérienne disposait de trois mirages 2000-5 en alerte permanente et de 3 Rafales, qui participaient à un exercice militaire allié. Le groupement terre, situé sur une base émiratie en plein désert, a deux vocations : entraîner nos troupes au combat urbain, les aguerrir au combat dans les conditions désertiques. J’ai pu voir la satisfaction de nos soldats de pouvoir ainsi se familiariser avec les conditions réelles de leurs missions potentielles. Ce nouveau dispositif a été voulu par le Président de la République pour assurer à la France une présence permanente et une capacité à peser dans une région du monde où nos intérêts vitaux sont en jeux.

Ces bases ont connu  une rapide mise en route et la bonne entente règne entre nos alliés et notre armée.

 

J’ai pu aussi approcher et apprécier la maquette grandeur nature du Louvre d’Abu Dhabi qui sera réalisé par l’architecte français Jean Nouvel. Ce projet avance grâce à une coopération du ministère de la culture et des équipes du Louvre. Le Président du Louvre, Henri Loyrette était justement présent pour veiller à sa mise en place.

 

Et, pour le clin d’œil, à 6 000 kilomètres de Paris, Henri Loyrette, grand admirateur du château de Vincennes, m’a confié sa sympathie pour notre défense du dossier du château pour accueillir le futur musée de l’histoire de France.

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