Les programmes de Ségolène Royal et de François Bayrou détruiraient des emplois
Une étude réalisée par l’Institut d’analyse économique Rexecode, premier centre français d’analyse et de prévisions macroéconomiques indépendant des pouvoirs publics, vient confirmer la qualité du programme économique de l’UMP et de son candidat Nicolas Sarkozy.
Elle enseigne en effet que les programmes de François Bayrou et Ségolène Royal supprimeraient des emplois, tandis que celui de Nicolas Sarkozy génèrerait de la croissance supplémentaire et des créations d’emplois.
Le programme économique de François Bayrou provoquerait la destruction de 60 000 emplois. La réduction des allègements de charges sociales entraînerait en effet la destruction de 200 à 250 000 emplois, soit nettement plus que les emplois créés par les autres mesures proposées.
Les conclusions sur le programme de Ségolène Royal sont encore plus sévères. Le SMIC à 1 500 euros détruirait 50 000 emplois, la suppression du CNE 30 000 et l’effet à long terme des emplois tremplin serait négatif. Au total, 150 000 emplois seraient détruits et la croissance du PIB serait réduite de 0,9 point.
Le programme économique de Nicolas Sarkozy aboutirait quant à lui à la création de 160 000 à 200 000 emplois et à un surplus de croissance de 1 à 1,3 point, grâce notamment à la détaxation des heures supplémentaires.
Ces résultats soulignent la cohérence et la pertinence de nos propositions, qui sont les seules à apporter de vraies réponses aux problèmes de l’économie française : stagnation du pouvoir d’achat, persistance d’un chômage élevé et dégradation de nos finances publiques.
C’est pour cette raison qu’ Olivier Blanchard, professeur d’économie au prestigieux MIT, vient d’annoncer qu’il voterait pour Nicolas Sarkozy. Après examen des programmes des candidats, il affirme en effet : « j'ai l'impression que Sarkozy a mieux identifié les problèmes de la France, et a une idée plus claire des solutions et des stratégies à suivre. Il me parait plus à même d'améliorer le sort des jeunes, de diminuer le chômage, d'engager une vraie reforme de l'université ».