Ensemble pour une majorité présidentielle
Donnons à Nicolas Sarkozy une majorité d'action à l'assemblée nationale pour mettre en oeuvre la charte présidentielle, pour le renouveau de la France
Avec 53,06 % des voix, Nicolas Sarkozy, dans un scrutin où seulement 16,03% des électeurs se sont abstenus, a obtenu une majorité nette et sans réserve du peuple français.
Notre 6ème circonscription du Val de Marne, avec 52,99% des exprimés, lui a largement accordé sa confiance (au 2ème tour : Vincennes : 55,79% ; Fontenay-sous-Bois :44,60% ; Saint-Mandé : 65,15%). Cette majorité n’est pas celle d’un parti, c’est une majorité de Françaises et de Français de toutes origines, de toutes opinions, de toutes appartenances politiques, qui se sont reconnus dans son programme et veulent sa réalisation.
Le Président de la république a maintenant cinq années devant lui pour accomplir les réformes que veut cette majorité. Cette majorité veut la rupture avec les comportements du passé. Cette majorité veut la réhabilitation du travail, de l’autorité, de la morale, du respect de l’homme, du mérite. Cette majorité veut que la Nation et l’identité nationale soient le support de l’action. Cette majorité veut aussi que tous ceux qui souffrent soient aidés et secourus, que l’Europe se construise aussi sur les peuples qui la composent. Cette majorité, veut, enfin, que notre planète soit protégée, car son sort est celui de l’humanité toute entière. Pour réaliser cette vaste ambition, il est nécessaire que tous les Français se rassemblent, au-delà des sentiments personnels, sur ces objectifs qui sont la propriété de tous.
Ce rassemblement doit s’exprimer demain, à travers les élections législatives des 10 et 17 juin prochains, par la constitution d’une majorité d’action qui soutiendra, sans réserve, l’action du Président et du Gouvernement. Les élections législatives, si elles doivent permettre à toutes les forces politiques de s’exprimer et de défendre leurs options propres, ne doivent pas conduire à une cohabitation qui serait une paralysie de la volonté majoritaire des citoyens, et à l’immobilisme. Le quinquennat lie le Président et une majorité qui est le corollaire de son élection nécéssitant loyauté et fidélité dans l’action.
Nos concitoyens ne comprendraient pas que leur appel à l’union soit dévoyé par les combines politiciennes des partis. C’est l’espoir d’une gauche dont le rassemblement hétéroclite a volé en éclat. Elle ne pourrait arriver à ses fins que si elle divisait la droite républicaine et le centre. Ceux-ci doivent maintenant rassembler tous ceux qui, avec leurs convictions propres, savent que celles-ci sont liées au programme du Président.
A Vincennes, Fontenay-sous-Bois, à Saint-Mandé, il en a toujours été ainsi et la droite et le centre doivent continuer de se réunir pour opposer leur détermination face à l’éclatement de la gauche. Le travail immense pour rénover la France exclut toutes divisions : d’ailleurs, l’UDF parlementaire ne s’y est pas trompé puisqu’elle a rejoint, massivement, la majorité présidentielle et Nicolas Sarkozy.

J’ai soutenu la majorité présidentielle rassemblée par Jacques Chirac. J’ai soutenu, quand il l’a évoquée, la candidature de Nicolas Sarkozy parce que, de cette majorité, il voulait tirer une puissance de réforme. Il l’a fait et je continuerai de le servir comme par le passé.
Elu votre député en 2002, j’ai inscrit mon action dans trois démarches très claires.
Votre Député, représentant de la Nation, il m’appartenait, en mon âme et conscience, de décider de la loi, expression de la volonté générale.
Votre Député, élu d’une circonscription, j’ai considéré que la volonté générale devait être inspirée par les demandes, les besoins de mes mandats et que je devais être leur porte-parole. Pour cela, j’ai dialogué avec tous les citoyens de ma circonscription, avec tous les organes représentatifs : qu’ils soient institutionnels, professionnels, syndicaux ou associatifs.
Votre Député de collectivités territoriales en pleine mutation, il était aussi de mon devoir de défendre, auprès du Gouvernement et de l’Etat, leurs projets de développement, certaines revendications légitimes, et je suis intervenu pour la réalisation de ceux-ci ou la réponse de celles-là.
Seul candidat investi de l’Union pour la majorité présidentielle, par la droite et le centre, aux élections législatives des 10 et 17 juin prochains, je le ferai dans le même esprit, en appuyant sans réserve, mais en toute indépendance, en toute liberté, l’action que va mettre en œuvre Nicolas Sarkozy, notre Président de la République.
Dès le 1er tour, le 10 juin prochain, unissons-nous derrière Nicolas Sarkozy pour faire avancer la France !