Ensemble pour une majorité présidentielle

Publié le par Patrick Beaudouin

Donnons à Nicolas Sarkozy une majorité d'action à l'assemblée nationale pour mettre en oeuvre la charte présidentielle, pour le renouveau de la France

Avec 53,06 % des voix, Nicolas Sarkozy, dans un scrutin où seulement 16,03% des électeurs se sont abstenus, a obtenu une majorité nette et sans réserve du peuple français.

Notre 6ème circonscription du Val de Marne, avec 52,99% des exprimés, lui a largement accordé sa confiance (au 2ème tour : Vincennes : 55,79% ; Fontenay-sous-Bois :44,60% ; Saint-Mandé : 65,15%). Cette majorité n’est pas celle d’un parti, c’est une majorité de Françaises et de Français de toutes origines, de toutes opinions, de toutes appartenances politiques, qui se sont reconnus dans son programme et veulent sa réalisation.

Le Président de la république a maintenant cinq années devant lui pour accomplir les réformes que veut cette majorité. Cette majorité veut la rupture avec les comportements du passé. Cette majorité veut la réhabilitation du travail, de l’autorité, de la morale, du respect de l’homme, du mérite. Cette majorité veut que la Nation et l’identité nationale soient le support de l’action. Cette majorité veut aussi que tous ceux qui souffrent soient aidés et secourus, que l’Europe se construise aussi sur les peuples qui la composent. Cette majorité, veut, enfin, que notre planète soit protégée, car son sort est celui de l’humanité toute entière. Pour réaliser cette vaste ambition, il est nécessaire que tous les Français se rassemblent, au-delà des sentiments personnels, sur ces objectifs qui sont la propriété de tous.


Ce rassemblement doit s’exprimer demain, à travers les élections législatives des 10 et 17 juin prochains, par la constitution d’une majorité d’action qui soutiendra, sans réserve, l’action du Président et du Gouvernement. Les élections législatives, si elles doivent permettre à toutes les forces politiques de s’exprimer et de défendre leurs options propres, ne doivent pas conduire à une cohabitation qui serait une paralysie de la volonté majoritaire des citoyens, et à l’immobilisme. Le quinquennat lie le Président et une majorité qui est le corollaire de son élection nécéssitant loyauté et fidélité dans l’action.

Nos concitoyens ne comprendraient pas que leur appel à l’union soit dévoyé par les combines politiciennes des partis. C’est l’espoir d’une gauche dont le rassemblement hétéroclite a volé en éclat. Elle ne pourrait arriver à ses fins que si elle divisait la droite républicaine et le centre. Ceux-ci doivent maintenant rassembler tous ceux qui, avec leurs convictions propres, savent que celles-ci sont liées au programme du Président.


A Vincennes, Fontenay-sous-Bois, à Saint-Mandé, il en a toujours été ainsi et la droite et le centre doivent continuer de se réunir pour opposer leur détermination face à l’éclatement de la gauche. Le travail immense pour rénover la France exclut toutes divisions : d’ailleurs, l’UDF parlementaire ne s’y est pas trompé puisqu’elle a rejoint, massivement, la majorité présidentielle et Nicolas Sarkozy.


 


J’ai soutenu la majorité présidentielle rassemblée par Jacques Chirac. J’ai soutenu, quand il l’a évoquée, la candidature de Nicolas Sarkozy parce que, de cette majorité, il voulait tirer une puissance de réforme. Il l’a fait et je continuerai de le servir comme par le passé.

Elu votre député en 2002, j’ai inscrit mon action dans trois démarches très claires.

Votre Député, représentant de la Nation, il m’appartenait, en mon âme et conscience, de décider de la loi, expression de la volonté générale.

Votre Député, élu d’une circonscription, j’ai considéré que la volonté générale devait être inspirée par les demandes, les besoins de mes mandats et que je devais être leur porte-parole. Pour cela, j’ai dialogué avec tous les citoyens de ma circonscription, avec tous les organes représentatifs : qu’ils soient institutionnels, professionnels, syndicaux ou associatifs.

Votre Député de collectivités territoriales en pleine mutation, il était aussi de mon devoir de défendre, auprès du Gouvernement et de l’Etat, leurs projets de développement, certaines revendications légitimes, et je suis intervenu pour la réalisation de ceux-ci ou la réponse de celles-là.

Seul candidat investi de l’Union pour la majorité présidentielle, par la droite et le centre, aux élections législatives des 10 et 17 juin prochains, je le ferai dans le même esprit, en appuyant sans réserve, mais en toute indépendance, en toute liberté, l’action que va mettre en œuvre Nicolas Sarkozy, notre Président de la République.



Dès le 1er tour, le 10 juin prochain, unissons-nous derrière Nicolas Sarkozy pour faire avancer la France !

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Publié dans Carnet de campagne

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J
Réflechissez à ce que vous dites au lieu de faire du copier coller de  ce que les valets de Sarko ont écrit   : vous prétendez revaloriser la valeur travail et vous nommez au Quai D' Orsay, à un Ministère Régalien un ancien soixante huitard   dont la devise était métro boulot y'en a marre !<br /> Soyez cohérent !!<br /> L 'ouverture oui mais je n'ai pas l'intention de me jeter par la fenêtre.<br /> En outre vous pronez la sécurité et les mêmes soixantehuitard ont balncé des pavés sur la police.<br /> Ah bien sûr, à force de bouffer à tous les rateliers ils se sont embourgeoisés. 
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J
Le post que je vous ai adressé a 8h20 ne reflète pas ma propre pensée mais le genre de réflexion de gens que j'avais appelé à voter pour Sarkozy et qui n'apprécient guère qu'on nomme un ex soixante huitard, porteur de valise du FLN donc soutenant les terroristes à savoir Mr Kouchner.  <br /> En outre je rappelle que les poissons des" eaux sales " qui ont permis l'élection du "nabot " ( sic ) peuvent très bien retourner dans leur étang d'origine.<br /> Il est nécessaire que je regagne de la crédibilité envers cet électorat après le crachat qu'ils ont reçu en les apellant à voter Le Pen au premier tour et Dornbush au second.<br /> (On inverse le siphon  histoire de faire comprendre que l'arbitre c'est nous).
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J
Précisément ce que je veux c'est paralyser Sarkozy.
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J
Ma démarche de passer à gauche est tout à fait cohérente et pas pour le fric à l'inverse de Kouchner.<br /> J'ai beaucoup critiqué la gauche ( mais vous remarquerez que je critique aussi la droite ).<br /> Je pensais que de telles critiques pourraient la faire évoluer mais après tout je pense qu' avec le réservoir de voix que je représente je peux faire évoluer la gauche de l'intérieur.<br /> Reste à savoir s'ils m'accepteront.Mais je pense que c'est dans leur intérêt et qu'avec mon réservoir de voix je peux les faire revenir au pouvoir asssez rapidement car je pense que Sarko ne finira pas ses cinq ans..
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J
N comme Nicolas comme Nul comme Nabot.
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